
Chapelle du Sacré-Coeur de Jésus
La dévotion au Sacré-Cœur de Jésus est liée à une religieuse, Marguerite-Marie ALACOQUE, qui est entrée au monastère de Paray-le-Monial en 1671 – au temps du roi Louis XIV.
Elle médite fréquemment sur la Passion du Christ, ce Christ qui, sur la croix, reçut en plein Cœur un coup de lance d’un soldat romain ; et rapporte l’évangile, il en coula du sang et de l’eau. En 1675, le Christ lui apparaît : « Voilà le cœur qui a tant aimé les hommes… Et pour reconnaissance, je ne reçois de la plupart que des ingratitudes ».
Lorsque soeur Marguerite Marie veut diffuser cette dévotion au Sacré Cœur de Jésus, elle ne rencontre d’abord que mépris et railleries. Cependant, peu à peu, la dévotion se développa, par les images, les livres, les prédications.
Un événement tragique précipita la diffusion populaire du culte . En 1720, une peste, venue d’Orient s’abattit sur Marseille. L’évêque eut l’inspiration de vouer le diocèse au Sacré Cœur, et le fléau cessa. Il fallut encore 150 ans, les épreuves de la guerre de 1870, et le renouveau religieux en France, pour que la dévotion prit une dimension nationale, symbolisée par l’élévation de la basilique de Montmartre à Paris.
